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Nouveau patient

Hadès stress et hyperattachement.

Hadès a perdu sa sœur il y a 3 ans d’un retournement de l’estomac.

Depuis, il a reporté son attachement sur son humaine, se sentant très mal lorsque celle s’absente, allant jusqu’au vomissements.

Un traitement d’homéopathie et de fleurs de bach est mis en place avec une rééducation à l’absence progressive de son humaine.

Diabète du chat : comment le repérer

Le diabète du chat : qu’est-ce que c’est ?

Le diabète félin est similaire au diabète humain de type 2. Et il toucherait 1 chat sur 500.

Le diabète sucré est dû à une difficulté à assimiler le sucre dans le sang. Ceci est provoqué par un défaut d’insuline qui entraîne petit à petit une augmentation du taux de glucose dans le sang.

On parle alors d’hyperglycémie constante. Celle-ci peut être mortelle si elle n’est pas prise en charge à temps. Sachez également qu’il existe différentes formes de diabète. C’est pourquoi la prise en charge s’accompagne d’analyses afin de déterminer le bon dosage du traitement.

Le diabète de type I ou “diabète juvénile” : il touche principalement les jeunes chats et résulte d’un défaut précoce de sécrétion de l’insuline par le pancréas. C’est un diabète dit “insulinodépendant”.

Le diabète de type II ou “diabète gras” : dans ce cas, le taux d’insuline dans le sang est normal ou a augmenté. Il résulte d’un défaut d’action de l’insuline. C’est un diabète dit “non-insulinodépendant”.

Le surpoids et l’obésité ainsi qu’une mauvaise alimentation sont très souvent les facteurs précurseurs de cette pathologie. Mieux nourrir son chat en croquettes de qualité et bien surveiller les quantités données sont deux éléments clés permettant déjà de faire des miracles.

Le diabète de type III ou “diabète maigre” : ici, le taux d’insuline dans le sang est abaissé. C’est généralement l’évolution d’un diabète de type II mais il peut également être la conséquence de maladies du pancréas, comme une inflammation ou une fibrose.

Symptômes du diabète chez le chat

Différents signes cliniques doivent vous alerter quant au diabète. C’est pourquoi il est très important de rester attentif à votre chat et à ses besoins. Un changement de comportement ou d’habitudes alimentaires est souvent annonciateur de trouble de la santé. Ici, la liste des symptômes dont peut souffrir un chat diabétique : Il boit beaucoup : on parle alors de polydipsie. Le chat boit beaucoup d’eau car il tente de diluer l’excès de glucose présent dans son sang. Il urine beaucoup : c’est la polyurie. Ceci est lié au fait que le chat s’hydrate plus que la normale. Le chat a généralement plus d’appétit : on parle de polyphagie. Paradoxalement, votre chat perdra du poids en raison de la mauvaise répartition du glucose. Enfin, votre chat risque fort d’être abattu et d’avoir le poil terne.

Pour information, il existe un autre type de diabète, beaucoup plus rare, qui est lui lié à un mauvais fonctionnement de la glande hypophyse. Autrement dit, le chat souffre d’un dérèglement hormonal. On parle alors de diabète insipide.

Si vous constatez l’un ou plusieurs de ces signes chez votre chat, c’est peut-être le signe qu’il est atteint de diabète et qu’il nécessite une prise en charge. Contactez rapidement votre vétérinaire afin d’en avoir le coeur net et de soulager votre compagnon.

Prise en charge et traitement du diabète chez le chat

Une fois chez votre vétérinaire, celui-ci pratiquera un examen général poussé de votre chat, complété par des analyses d’urine et de sang. Elles permettront au spécialiste d’écarter dans un premier temps toute autre maladie, puis d’évaluer le taux de sucre dans le sang de votre chat (glycémie), dans le cas du diabète.

Le plus souvent, le vétérinaire garde le chat en observation durant une journée.

L’alimentation d’un chat diabétique doit être faible en sucres et mauvaises graisses. Elle doit en revanche contenir une grande quantité de protéines très digestes. Un animal diabétique doit recevoir le moins de glucose possible : la teneur en glucides et en amidon de l’aliment doit donc être réduite au minimum. Moins de 20 % chez le chat.

De même, mieux vaudra limiter les graisses pour limiter les risques de stéatose hépatique.

L’aliment donné devra donc être hyperprotéiné. Ce type d’aliment va en plus faciliter la perte de poids des animaux trop gros tout en permettant de conserver leur masse musculaire.

Si vous êtes plutôt Ration Ménagère, demandez conseil à votre vétérinaire afin de mettre en place des repas adaptés à l’état de santé de votre chat.

Les animaux diabétiques doivent recevoir leur nourriture en plusieurs petits repas (au moins 4 à 6 pour nos félins de compagnie) aux mêmes heures – corrélés aux injections d’insuline.

En terme de compléments : les acides gras essentiels omégas 6 et omégas 3 sont à privilégier notamment l’acide Gamma-Linoléique (pour les W6) via l’huile de bourrache ou d’onagre et les huiles de poissons.

L’apport de fibres solubles et insolubles via le psyllium blond pour son chat et les légumes (les courgettes sont le top) est souvent préconisé pour permettre de contrôler la sensation de satiété de l’animal ainsi que sa glycémie.

Si vous avez opté pour les croquettes, assurez-vous dans un premier temps qu’elles soient de bonne qualité, modérées en matières grasses (moins de 16 %) et très riches en protéines (plus de 38 %).

Les différentes marques de croquettes pour chat disponibles dans le commerce proposent de nombreuses gammes d’alimentation adaptée à des chats diabétiques. Ici encore, demandez conseil à votre vétérinaire.

Pensez-aussi aux pâtées complètes ! Riches en eau et en produits animaux, les pâtées pour chat ont l’avantage d’être bien plus faibles en glucides que les croquettes.

Votre naturopathe animalier peut également agir avec de l’homéopathie et des plantes.

moovnaturopattes.fr
moovnaturopattes@gmail.com

Pensez aussi à ma partenaire :

Le stress chez nos compagnons

Le stress chez nos boules de poils

Nos amis à quatre pattes, même s’ils n’ont pas la routine métro boulot dodo, peuvent ressentir anxiété et stress. Très sensibles sur le plan émotionnel, les influences de leur environnement peuvent nuire à leur santé et leur bien-être. Votre animal envoie des signaux en permanence, à vous de les voir !

Pourquoi mon animal est stressé ?

Plusieurs situations peuvent être à l’origine du mal-être de votre compagnon à quatre pattes :

• interactions sociales négatives et environnement hostile, sentiment de solitude,

• conditions physiologiques : faim, soif, maladie, douleur,

• activités trop intenses,

• dressage trop autoritaire,

• bruits intempestifs.

• Physique – en raison de la fatigue ou d’une blessure

• Physiologique – due à la faim, à la soif ou au contrôle de la température

• Comportemental – dû à l’environnement ou à des personnes/animaux non familiers

Les facteurs ou déclencheurs sont appelés “facteurs de stress” et peuvent varier d’un bruit inconnu à un environnement surpeuplé. Il est important de comprendre la cause profonde du stress afin d’en atténuer l’impact sur l’animal.

Le stress physique et physiologique peut être facilement géré en fournissant aux animaux une alimentation adéquate et un traitement médical si nécessaire, mais le stress comportemental nécessite un examen plus approfondi afin de déterminer les facteurs de stress qui peuvent les affecter. Bien que de nombreux animaux soient capables de tolérer un seul facteur de stress pendant une courte période sans aucun impact, des facteurs de stress multiples sur des périodes prolongées peuvent entraîner détresse et souffrance.

Pour le stress comportemental, il est important d’examiner les facteurs qui peuvent contribuer à la cause profonde et de les ajuster si nécessaire pour améliorer les conditions de vie des animaux. Les facteurs suivants sont connus pour affecter les animaux en production :

• Climat – températures irrégulières, courants d’air chauds ou froids excessifs

• Surpeuplement – espace trop petit pour le nombre d’animaux placés

• Environnement inhabituel – nouveau lieu ou cadre différent de l’environnement précédent

• Bruit non familier – nouveau son, volume du son ou durée du son

• Personnel peu familier – changement d’employés ou de manutentionnaires

• Procédures peu familières – vaccinations, alimentation ou voyages, etc.

Un animal stresse quand il est confronté à une agression sur le plan physique ou psychique. Il réagit de la même façon que vous quand vous devez préparer un examen ou un entretien important. Il montre des signes physiques que vous pouvez discerner pour juger de l’état mental de votre bête.

Les principaux symptômes sont faciles à détecter : votre animal à tendance à respirer plus rapidement, comme s’il était agité, et à transpirer des pattes. Comme l’Homme, l’animal stressé peut être atteint de diarrhée ou de vomissements et être victime de tremblements ou, au contraire, de rigidité. Il peut également faire ses besoins à des endroits inhabituels, même si l’animal est dressé.

Le stress peut avoir des répercussions sur le plan comportemental. L’animal montre souvent des signes d’hyperactivité, au point de se secouer sans raison apparente, de se mordre la queue ou de s’auto-mutiler. Un point important qu’il faut connaître, le manque d’attention n’est pas toujours un signe de désobéissance : il peut s’agir du stress.

Pourquoi mon animal stresse-t-il ?

Il existe plusieurs facteurs de stress pour votre compagnon. Ils engendrent tous un changement psychologique et corporel. Votre compagnon se sentira vulnérable, peut-être agressé, en tout cas en danger. Pour autant, votre compagnon n’est pas forcément anxieux. Il peut vivre, au cours de sa vie, plusieurs moments de stress sans qu’ils installent l’anxiété comme maladie pure.

Cette dernière est l’addition de plusieurs stress qui trouvent tous leur cause dans un passé plus ou moins lointain de votre compagnon. Son éducation peut être remise en question. La façon de s’adresser à lui aussi, de le punir. Son quotidien doit être revu. En règle générale, les facteurs du stress sont :

• Des changements de routine, au sein de la famille, qui engendrent un dérèglement dans le quotidien de votre compagnon. Ce dernier ne comprend pas et va se mettre à s’angoisser. Le changement de routine peut aussi concerner son alimentation.

• La peur de la séparation. Votre compagnon ne va pas savoir gérer vos absences, l’éloignement. Il perd petit à petit ses repères.

• Des bruits inhabituels comme des claquements de pétard, l’orage, des coups de feu.

• L’éducation avec une mauvaise socialisation. Une fois plus grand, votre compagnon peut connaître des moments de panique en voyant du monde.

• Un sentiment d’insécurité.

• Un traumatisme lié à son enfance.

• La génétique peut également avoir de l’influence.

Les manifestations du stress

Le stress cause de multiples réactions. Qu’elles soient d’ordre physique ou psychologique, elles doivent toutes être prises au sérieux. La liste n’est pas exhaustive, comme les humains, chaque animal a sa propre manière d’exprimer son anxiété :

• Votre compagnon fait preuve d’un manque d’hygiène ou d’un comportement destructeur. Il détruit votre canapé, il mange vos chaussons, il fait des trous dans le mur…

• Votre compagnon fait preuve d’une hyperactivité. Il surréagit à ce qui l’entoure. Il est également enclin à faire les 100 pas en votre absence. Il aboie plus fréquemment. L’hypersalivation est également un signe.

• Le rythme cardiaque de votre compagnon augmente considérablement. La fréquence de ses halètements est en hausse.

• Il est sujet à des diarrhées ou à des vomissements.

• Il demande constamment de l’attention de votre part.

• Son horloge interne est chamboulée. Il pourrait manquer de sommeil, devenir boulimique ou, au contraire, anorexique.

• On constate aussi souvent une dilatation de ses pupilles.

Comment gérer son stress ?

Comme bien souvent, votre chien a besoin de stabilité dans sa vie quotidienne. Ainsi, vous devrez ramener un certain ordre. Vous pouvez par exemple lui faire faire davantage d’exercice physique, ou bien l’emmener plus souvent se promener. Vous devez vous occuper de votre compagnon pour réduire le stress.

Néanmoins, vous devez en priorité conduire votre compagnon chez son vétérinaire et un naturopathe animalier. Ce dernier sera le plus à même de définir l’origine de l’anxiété de votre compagnon . Si votre compagnon est en bonne santé, il suspectera davantage un problème comportemental et vous pourrez vous diriger vers un comportementaliste et un naturopathe animalier, les deux étant complémentaires.

Il se peut que votre compagnon souffre d’abandon. Dans ce cas, il faudra lui montrer que vous vous absentez et que cela est normal. Pour ce faire, quittez votre domicile avec naturel et revenez en l’ignorant tant qu’il vous fait la fête. Il faut aussi éviter tous les éléments habituels du départ qui peuvent être source de stress (prise des clés, mettre son manteau devant lui…). Peu à peu, il va intégrer que votre absence est normale et qu’il peut profiter de vous lorsque c’est le moment.

Les solutions pour l’apaiser

Il existe différentes solutions naturelles pour apaiser votre chien. Vous pouvez lui donner des Fleurs de Bach, quelques gouttes dans sa nourriture, afin de l’apaiser. Lui administrer des massages avec cette huile donne aussi de bons résultats pour cela votre naturopathe animalier peut vous aider.

naturopathie animale

Véritables compagnons de vie, les animaux domestiques font partie intégrante de nos familles auxquelles ils contribuent grandement en y apportant harmonie et joie de vivre. Émotionnellement très attachés à nos merveilleux compagnons, nous souhaitons bien nous occuper d’eux pour les garder longtemps au meilleur de leur forme… Cela passe par l’hygiène alimentaire, les soins thérapeutiques, et le bien-être global de nos animaux. Mais comment leur prodiguer des soins respectueux de leur propre équilibre ? La naturopathie propose des solutions 100% naturelles, certaines sont parfaitement adaptées aux animaux, d’autres le sont moins. #naturopathieanimale #soinsanimaux #animaux #naturopathie

Voici les signes qui montrent que votre chat est malade

Voici signes que votre chat est malade
Un changement de comportement
Si votre chat devient agressif où se pelotonne en boule dans un coin, c’est qu’il y a un problème. Les chats sont des animaux d’habitude, un changement de comportement soudain indique souvent un souci.
Le manque d’appétit ou la consommation d’eau
Tout comme nous, les chats malades ont tendance à délaisser leurs gamelles et à boire plus en cas de maladie.

Par exemple, la polykystose rénale est fréquente chez les Maine Coon et se manifeste par une consommation excessive d’eau.
Le poids est l’un des signes que votre chat est malade
Si votre félin ne s’alimente plus, il perdra du poids et cela est un signal qui doit vous alerter.
Les selles et les urines
Profitez de la litière de votre compagnon pour vérifier les selles et les urines.

Les selles sont-elles bien moulées?
Va-t-il dans sa litière plus fréquemment ou moins que d’habitude?
Du sang dans les urines?
Plusieurs facteurs peuvent être des informations précieuses sur l’état de santé de votre compagnon.
Sa température
La meilleure façon de connaître la température de votre chat est la prise rectale. Si sa température est au-dessus de 39°, c’est qu’il a de la fièvre.

A l’inverse, si votre chat est en dessous de 38°, il est en hypothermie.
L’état de ses muqueuses
Vérifiez d’abord ses yeux. Ils ne doivent pas couler, ni avoir un aspect vitreux. Il en va de même pour les muqueuses buccales comme la couleur des gencives ou des abcès.
Les vomissements
Il arrive fréquemment que les félins vomissent des boules de poils pour se purger. En dehors de ce phénomène naturel, les vomissements de votre chat doivent vous renseigner sur son état de santé.
Sa respiration
Votre chat tousse ou éternue fréquemment? Il respire de manière saccadée? Il a peut-être une infection respiratoire et une consultation vétérinaire s’impose.
Son pelage est l’un des signes que votre chat est malade
C’est un indicateur primordial à surveiller. Un pelage sale et terne, des pertes de poils peuvent vous indiquer un souci.

Nutrition animale

L’amour ne passe pas toujours par le ventre…
Le maître est-il responsable de l’obésité de son chien ?

L’alimentation est bien sûr le facteur aggravant n° 1, qui, à long terme, fait naître l’obésité de nos fidèles compagnons. À vouloir les choyer, souvent par amour et avec plein de bonnes intentions, on les nourrit trop, ou mal. Sachez que la qualité de la nourriture industrielle que nous donnons à nos chiens laisse parfois à désirer. Nous voici avec des croquettes et pâtées constituées de nombreuses graisses saturées et manquant de protéines, c’est la « malbouffe canine ».

Alors, à nous, les maîtres d’être vigilants à la qualité de son alimentation, en proposant à notre chien une alimentation de qualité, disponible chez les vétérinaires, sur des sites internet spécialisés, en animalerie, mais également dans certains supermarchés. Il est également possible de lui proposer des rations ménagères en élaborant soigneusement ses recettes avec l’aide d’un vétérinaire. Dans tous les cas, on s’en tient aux quantités recommandées pour la race de son chien et pour son poids, et on évite le libre service, en proposant 2 à 3 repas par jour en fonction de notre rythme de vie.